Commémoration de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme : pour l'instauration d'un « jour férié universel » et la mise en conformité de tous les textes religieux


10 déc., 2013
 Aucun    Europe

Pour la seconde année, les Raëliens seront dans les rues de France le 10 décembre, journée internationale de commémoration des droits humains, pour sensibiliser les citoyens à la demande officielle faite auprès des autorités françaises d'obtenir un jour férié universel pour célébrer la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et les inviter à signer la pétition lancée dans ce but.


ddh03.jpg

Pour la seconde année, les Raëliens seront dans les rues de France le 10 décembre, journée internationale de commémoration des droits humains, pour sensibiliser les citoyens à la demande officielle faite auprès des autorités françaises d'obtenir un jour férié universel pour célébrer la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et les inviter à signer la pétition lancée dans ce but. De plus, comme demandé par Raël, leader spirituel du Mouvement Raëlien, depuis de nombreuses années, ils réclameront que tous les écrits religieux soient passés au crible de la DUDH et qu'y soient censurés les passages qui ne la respectent pas.

« Alors que le monde entier rend hommages à Nelson Mandela, à la vie d'un être humain remarquable, aux actes révolutionnaires non-violents, humanitaristes et exemplaires, qui ont influencé notre planète pour de nombreuses générations, il est important de renforcer son œuvre pour le respect de la dignité de chaque être humain en rappelant l'importance de l'application inconditionnelle du texte contenant les droits fondamentaux de l'être humain qu'est la Déclaration universelle des droits de l'homme et en leur apportant toute la reconnaissance officielle nécessaire pour qu'ils soient respectés. » souligne Lisiane Fricotté, Raëlienne et juriste en droits de l'homme et libertés publiques.

« 65 ans après son adoption, qui la lit, l’applique et la fait appliquer ? » demande Lisiane Fricotte. " « Bien que ce pays s’autoproclame ‘’Terre des Droits de l’Homme’’, la France a oublié que ces droits s'appliquent absolument à tous et malheureusement les minorités religieuses ou autres se trouvent discriminées officiellement de façon régulière. La seule façon de faire respecter ces droits est de les enseigner dès l'enfance et de les célébrer pour ce qu'ils sont : la plus grande réalisation humaine. »

Le Mouvement Raëlien a exposé les innombrables actes discriminatoires perpétrés par le gouvernement français envers les membres de minorités religieuses, notamment auprès d’instances européennes et internationales telles que l’OSCE et la Commission des Droits de l'homme aux Nations Unies.

« Dans notre société supposée laïque, il est édifiant de constater que la majorité des jours fériés sont dédiés à la seule religion catholique. » ajoute Lisiane Fricotte. « Il est non seulement logique mais aussi indispensable de dédier un jour férié à la célébration de l’universalité des droits de l’être humain, quels que soient leur race, sexe, origine sociale, convictions religieuses et philosophiques. Accorder la quasi-totalité des jours fériés à la religion chrétienne, c’est mépriser les autres convictions athées et religieuses, et c’est trahir la loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat qui fait de la France une république laïque » précise la juriste raëlienne.

Par ailleurs, pour affirmer leur engagement envers les Droits de l'homme et une véritable laïcité respectueuse des libertés individuelles, les Raëliens de France demandent que des pays tels que la France, fassent le nécessaire pour examiner l'ensemble des textes religieux et censurer ceux qui ne respectent pas la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Si une telle proposition est mise en œuvre, Raël propose d'être le premier leader religieux à soumettre tous ses écrits et il s'engage à retirer ou corriger tout passage contraire à la DUDH. La seule contrainte qu'il impose, c'est que toutes les religions, majoritaires ou minoritaires, soient traitées également et avec la même rigueur. Aucune religion et aucun texte religieux ne devra se soustraire à cet exercice.