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Quand la RTS efface le débat : un commentaire censuré pendant les Jeux olympiques


20 févr., 2026
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Le Mouvement Raélien Suisse dénonce la censure de la RTS et soutient le commentateur Stefan Renna face à l'hypocrisie olympique et au deux poids deux mesures

Le Mouvement Raélien Suisse condamne avec la plus grande fermeté la décision de la Radio Télévision Suisse (RTS) de retirer la séquence contenant le commentaire légitime et étayé du commentateur sportif Stefan Renna lors de la couverture des Jeux Olympiques d'Hiver de Milano Cortina 2026.

Cette censure constitue un grave parti pris idéologique de la RTS et illustre un deux poids deux mesures inacceptable, tant au sein des instances olympiques que dans les médias publics suisses, qui se doivent de défendre le débat ouvert et la vérité plutôt que de museler les voix critiques.

Lors de la descente en bobsleigh de l'équipe israélienne, Stefan Renna a eu le courage de pointer du doigt une incohérence flagrante : comment l'équipe israélienne peut-elle participer fièrement sous sa bannière nationale alors que les athlètes russes sont exclus de toute représentation sous le drapeau russe en raison de l'intervention en Ukraine ? M. Renna a rappelé, avec justesse et sans ambages, les allégations de génocide à Gaza portées par plusieurs instances internationales dont la Commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU sur le territoire palestinien occupé qui a conclu en septembre 2025 qu'Israël commet un génocide contre les Palestiniens de Gaza. Il a également cité les déclarations publiques du pilote de bobsleigh israélien Adam Edelman, qui se revendique "sioniste jusqu'à la moelle" et qualifie l'opération militaire israélienne de "guerre la plus moralement juste de l'histoire".

“Ces faits documentés ne sont pas des opinions partisanes mais des éléments objectifs qui méritent d'être exposés et débattus publiquement, sans être effacés par une censure complice" souligne Chris Antille, porte-parole du Mouvement Raélien Suisse.

"En supprimant ce commentaire, la RTS perpétue l'hypocrisie du Comité International Olympique (CIO) qui exclut la Russie pour des motifs géopolitiques tout en fermant les yeux sur les actions d'Israël, qualifiées de génocide par des experts de l'ONU, des ONG internationales comme Amnesty International et Human Rights Watch, ainsi que par de nombreux spécialistes du droit international. Cette incohérence transforme l'olympisme en un outil de propagande sélective, où certaines nations bénéficient d'une impunité totale tandis que d'autres sont ostracisées” poursuit-il.

Le Mouvement Raélien Suisse apporte son soutien total à Stefan Renna pour son intégrité. “Son intervention n'était pas une provocation mais un rappel nécessaire à la cohérence, à la justice et à la réalité des faits, essentiels pour un sport qui prétend promouvoir l'universalité et la paix” ajoute le porte-parole.

Depuis plus d'une décennie, le Mouvement Raélien promeut activement la paix mondiale à travers l'initiative "*One Minute for Peace" invitant chaque individu à consacrer une minute par jour à la méditation pour la paix. Lancée par Raël, cette campagne vise à transcender les conflits géopolitiques et les divisions nationales en favorisant l'unité humaine.

“La paix véritable ne peut exister sans liberté d'expression totale : celle qui permet de nommer les injustices, y compris le génocide en cours à Gaza, sans crainte de représailles médiatiques ou institutionnelles” rappelle Chris Antille. "En censurant M. Renna, la RTS non seulement muselle un journaliste mais entrave aussi le dialogue indispensable pour mettre fin aux crises comme celles en Ukraine et à Gaza.”

Le Mouvement Raélien Suisse demande que la RTS rétablisse le commentaire censuré, présente des excuses publiques à Stefan Renna et adopte une ligne éditoriale impartiale et respectueuse de la liberté d'expression. "Nous appelons également le CIO à revoir ses critères d'exclusion pour garantir une équité réelle, sans double standard idéologique. La paix ne naît pas du silence imposé mais de la vérité assumée et du débat libre” conclut Chris Antille.