
À l’approche du 1er janvier, date de célébration internationale issue du calendrier chrétien et adoptée par l’Organisation des Nations Unies (ONU), il est nécessaire de rappeler que ce choix n’est ni neutre ni universel. Il constitue un acte de colonisation, héritage de domination culturelle et spirituelle, qui nécessite d’être remis en question.
Une insulte aux peuples de la TerreL’adoption du calendrier chrétien comme référence mondiale est une offense aux peuples de la Terre, qu’ils soient athées ou appartenant à d’autres traditions religieuses. Les chrétiens représentent environ 2,4 milliards de personnes dans le monde, soit une minorité à l’échelle de l’humanité. De plus, ce chiffre inclut de nombreuses personnes dont l’appartenance religieuse relève davantage de traditions culturelles que d’une adhésion réelle aux dogmes chrétiens.
Dans ce contexte, imposer un calendrier fondé sur la naissance supposée du Christ revient à prolonger une forme de colonisation spirituelle. Aucune raison objective ne justifie que cette religion soit privilégiée au détriment des autres. Les juifs, les musulmans, les peuples chinois et bien d’autres civilisations disposent de leurs propres calendriers, témoignant de la diversité des repères temporels de l’humanité.
C’est pour dénoncer cet impérialisme symbolique qu’a été créé l’ICACCI — le Comité International Contre l’Impérialisme du Calendrier Chrétien à l’ONU — dont l’objectif est de promouvoir une référence temporelle véritablement universelle, libérée de toute domination religieuse (
*iccaci.org).
Le choix du 6 août : une date pour la conscience humaineLes partisans d’un nouveau calendrier proposent une date fondatrice lourde de sens : le 6 août 1945. Ce jour marque le largage de la première bombe atomique meurtrière sur Hiroshima, considéré comme l’acte terroriste le plus atroce de l’histoire humaine. Cet événement symbolise à la fois l’apogée destructrice du progrès scientifique et l’urgence morale d’en réorienter l’usage.
Faire du 6 août le premier jour d’un nouveau calendrier serait un acte de mémoire et de responsabilité collective. Il s’agirait de transformer cette date en un rappel permanent des conséquences de la haine, de la guerre et de l’absence d’éthique, mais aussi en un point de départ pour un avenir fondé sur l’amour, la paix et le bien-être de tous les êtres vivants de la planète.
Pour un gouvernement mondial et une humanité libéréeLes défenseurs de cette réforme appellent l’ONU à devenir un véritable gouvernement mondial, capable d’incarner les intérêts de l’ensemble de l’humanité. L’établissement d’un calendrier de l’Humanité serait un pas fort vers cette transformation.
C’est également à cette date du 6 août 1945 que les Elohim — créateurs extraterrestres de la vie sur Terre — ont choisi d’envoyer leur dernier messager à l’humanité et des messages destinés à éclairer notre avenir et à guider l’humanité vers une ère nouvelle, affranchie des dogmes et des divisions spirituelles (
*rael.org).
Vers un nouveau repère universelChanger de calendrier ne serait pas un simple ajustement administratif, mais un acte symbolique majeur : celui de rompre avec un passé de domination religieuse et d’ouvrir une ère fondée sur une conscience collective mondiale. Il est temps que l’humanité se dote de repères qui lui ressemblent vraiment — universels, inclusifs et tournés vers l’avenir.