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Journée internationale des droits de l’enfant : 9ème SexEd Day ou de l'importance de l'éducation à la sexualité


20 nov., 2023
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Ce 20 novembre marque la Journée internationale des droits de l’enfant et pour commémorer cet événement, les Raéliens organisent comme chaque année le SexEd Day international.

Ce 20 novembre marque la Journée internationale des droits de l’enfant et pour commémorer cet événement, les Raéliens organisent comme chaque année le SexEd Day international. Cet événement a pour objectif de promouvoir l’éducation complète à la sexualité dès l'enfance, en conformité avec les recommandations d'organismes internationaux de renom tels que l'UNESCO et le Bureau régional de l'Organisation Mondiale de la Santé pour l’Europe (rael.org/SexEdDay).

Défendant ardemment la nécessité de briser les tabous, de la culpabilité et de la honte liés à la sexualité, Clémence Linard, M.A.Ed, à la tête de la campagne internationale SexEd, relève qu'il est impératif que les gouvernements mettent réellement en œuvre les principes directeurs soutenus par les experts de l'UNESCO et de l’OMS depuis bientôt 15 ans, "particulièrement dans des pays comme la France où les lois existantes ne sont pas appliquées par les institutions et acteurs concernés" précise-t-elle.

Dans ce sens, la porte-parole souligne le rôle essentiel de l’éducation complète à la sexualité (ECS) dans la perspective d'une vie épanouissante et heureuse. Elle met en évidence un aspect crucial souvent absent dans de nombreux programmes initiaux éducatifs : la reconnaissance du plaisir et de toutes ses facettes positives. « En pratique, dans la majeure partie du monde, le très peu d’éducation existante est orientée sur la prévention des risques et oublie la prévention positive pourtant fondamentale » poursuit-elle.

Clémence Linard ajoute que l'épanouissement personnel nécessite d’être en cohérence avec ses propres choix relatifs à la vie intime et sexuelle et de respecter totalement l’autre. « Pour cela, l’éducation à l’intimité, au respect et au plaisir est indispensable dès l'enfance. Plus tôt un enfant appréhende et respecte la notion d’intimité - la sienne et celle des autres - plus il sera en mesure de respecter et faire respecter son intégrité physique et psychique et celle des autres » précise la porte-parole.

Elle rappelle la cohérence entre ces principes directeurs et les enseignements de la philosophie raélienne qui prône depuis cinq décennies l'importance d'expliquer la sexualité et le concept de plaisir et que les conclusions de l'UNESCO et de l’OMS reflètent parfaitement.

« Il existe un écart flagrant entre la perception de l'éducation à la sexualité par les adultes, y compris les politiciens et les parents, et les réalités auxquelles sont confrontés les enfants et les adolescents dans leur vie quotidienne. Cette incapacité des adultes à reconnaître l'importance d’une éducation à la sexualité digne de ce nom, incluant la notion de plaisir, entraîne une souffrance considérable chez les enfants, ayant pour conséquences dramatiques la discrimination et les abus. Cela doit changer et pour y parvenir, une prise de conscience mondiale de la nécessité absolue d'une éducation complète à la sexualité est primordiale. C'est un droit humain fondamental » insiste Clémence Linard.

Lancée en 2015 par Raël, leader spirituel international, le SexEd Day fait partie intégrante d'une campagne mondiale de sensibilisation en faveur de l'éducation à la sexualité dès l’enfance, soutenant des programmes adaptés à l’âge et à la culture, dont des explications sur la masturbation dès 5 ans telles que spécifiées dans le rapport original de l'UNESCO censuré. Cette campagne vise notamment à contrecarrer cette censure motivée par des croyances religieuses culpabilisatrices et appelle à la réédition de ce rapport original de l'UNESCO de 2009 et de ses principes directeurs.

« Ce droit humain fondamental mis réellement en application aurait des effets à l'échelle de l’Humanité entière. Des êtres humains heureux, épanouis dans leur corps, dans leur intimité et leur sexualité sont fondamentalement pacifistes. Cela marque la fin des souffrances et donc des conflits et des guerres » conclut Clemence Linard.