Raël félicite le Roi de Swaziland pour son 40ième anniversaire commémoratif.


06 oct., 2008
 Aucun    Afrique

Un récent rapport de la BBC a critiqué le roi du Swaziland et son opulent style de célébration, en tenant les propos suivants : un des derniers monarques du monde, le roi Mswati III du Swaziland, a tenu de généreuses célébrations pour marquer son 40ième anniversaire ainsi que 40 ans d’indépendance face à la Grande-Bretagne.


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Mswati1Un récent rapport de la BBC a critiqué le roi du Swaziland et son opulent style de célébration, en tenant les propos suivants : un des derniers monarques du monde, le roi Mswati III du Swaziland, a tenu de généreuses célébrations pour marquer son 40ième anniversaire ainsi que 40 ans d’indépendance face à la Grande-Bretagne.

Lorsque Raël eut écho de cette critique négative, il envoya son soutien et ses félicitations à Sa Majesté, le Roi Mswati. Voici ce que Raël avait à dire à propos de cette critique : « Ils se présentent exactement comme le faisaient les néo-colonialistes alors que ces derniers critiquaient les chefs Africains lesquels demeurent muets alors que de grosses sommes d’argent sont données à d’autres chefs, par exemple à la Reine et au reste de la famille Royale Britannique, pendant qu’il y a des milliers de personnes sans abri au Royaume Uni! »

Raël a ajouté : « Évidemment, un roi noir doit être de ceux qui sont ridiculisés à cause de la couleur de leur peau noire, alors que la Reine blanche n’inspire que le respect; un bel exemple de deux poids deux mesures à son pire! »

Mswati a été attaqué par les médias parce qu’il a fait la fête alors que la pauvreté, le SIDA et d’autres malheurs se répendent dans son pays, et ce à coup de critiques qui disent que l’argent aurait peu servir à de meilleures fins, spécialement pour l’éducation, la santé et pour sauver des vies.

« Je pense que la nation peut célébrer les accomplissement des 40 derniers années » a déclaré Percy Simeline, un porte-parole du gouvernement Britannique.

« Les rapports que font les presses occidentales sur le compte duSwaziland et son roi sont tout à fait injustes » a déclaré Ditalamane Hebie, un évêque Raëlien et enseignant d’agroéconomie à l’Université du Burkina Faso. « C’est comme si les célébrations ne devraient pas être autorisées en Afrique, même pour un chef d’état ou un roi. Mais on peut visiter ce royaume et voir que l’état de l’infrastructure sociale dans les régions rurales duSwaziland est meilleur et de loin que celui d'autres pays africains dans lesquels on retrouve encore les régimes politiques attachés aux anciennes puissances coloniales. »

Hebie rajoute : «La presse dépeint délibérément une image négativement du royaume du Swaziland, quand en fait c’est un bel exemple à suivre, ainsi qu’un gardien de la culture et des traditions africaines authentiques. »

Eric Bolou, un guide du mouvement Raëlien d’origine africaine habitant Londres, convient aussi que la critique occidentale de Mswati est injustifiée et hypocrite.

«Le « Golden Jubilee », fête commémorant le 50ième anniversaire de la Reine d’Angleterre, a été luxueusement célébré pendant plusieurs mois en 2002 dans tous les pays du Commonwealth, et ce malgré la pauvreté croissante en Angleterre, au Kenya, e Ougenda et en Sierra Leone (pour ne mentionner que ceux-ci). » Bolus a déclaré. « Pourtant, personne n’a osé faire un commentaire négatifs à ce moment là. »

Bolus a aussi dit que le monde Occidental saute sur toutes occasions pour décider et contrôler la façon de faire dans les pays africains. « Les critiques suggèrent même de remplacer la monarchie, mais qu’avons-nous en Angleterre ? Une monarchie! C’est encore un exemple de double norme, deux poids deux mesures. »

Raël a clairement dit dans ses discours qu’il est plutôt en faveur de la création d’un nouveau Kama (le nom traditionnel pour l’Afrique pré-coloniale), en disant : « les chefs traditionnels sont les moteurs de la révolution politique africaine. »

Raël a invité les Africains « à prendre leur destin entre leurs propres mains en rejetant toute structure qui est imposée sur eux par la force, qu’elle soit politique, religieuse ou culturelle. » Raël a aussi appelé les Africains à lancer « la décolonisation véritable, qui consiste à remettre l’Afrique dans l’état qu’elle était avant d’être polluée politiquement par la colonisation. »