Chronique de la politique raciste de l’état israëlien ou comment les victimes d’hier sont devenues les bourreaux d’aujourd’hui


26 déc., 2010
 Aucun    Moyen-Orient

En fustigeant récemment le gouvernement d’Israël dans sa chronique télévisuelle, Nicolas Bedos créait la polémique et était condamné par une association de défense d’Israël.


IsraelEn fustigeant récemment le gouvernement d’Israël dans sa chronique télévisuelle, Nicolas Bedos créait la polémique et était condamné par une association de défense d’Israël.

L’écrivain français Vincent Renouard de son coté est condamné à un an de prison ferme pour négationnisme suite à sa vision « non académique» de l’holocauste.

On peut dès lors se demander pour quelles fins véritables, les interprétations officielles de l’histoire du peuple juif sont sans contestation possible? Mais aussi jusqu'où le gouvernement israëlien est capable d'intervenir dans le monde afin d'imposer sa politique profondément raciste?

Maitreya Raël a décerné le titre de Guide Honoraire au documentariste israélien Yoav Shamir. Le récent film de Shamir, « Defamation » (diffamation), parle de l'antisémitisme contemporain et exprime la façon dont le judaïsme exploite la Shoah à des fins politiques, en essayant de faire se sentir coupables les gens s'ils critiquent la politique israélienne; comme si leur critique les rendait semblables aux antisémites du siècle passé.

Raël a maintes fois condamné Israël pour sa manière de traiter le territoire palestinien, faisant subir à leurs voisins et frères et soeurs palestiniens exactement ce que les Nazis leur ont fait subir moins d'un siècle auparavant. Il a félicité Yoav Shamir pour le courage dont il fait preuve dans sa dénonciation de l'hypocrisie de ces Israéliens qui essaient de manipuler l'opinion publique par la peur et la culpabilité.

Israël : quels sont les faits?

« Je ferai venir ta race de l’Orient et d’Occident je te rassemblerai. Je dirai au Nord : donne! et au Midi : ne retiens pas, fais venir mes fils du lointain et mes filles de l’extrémité de la terre, tous ceux qui se nomment de mon nom, ceux que j’ai, pour ma gloire, créés, formés et fait!» Isaïe, XLIII, 5-7

Ce passage de la bible prophétisant le retour du peuple juif en Israël prend une dimension particulière le 29 novembre 1947, où les Nations unies adoptent la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.

Le 14 mai 1948, alors que les derniers soldats britanniques quittent le territoire, David Ben Gourion proclame la création de l'État d'Israël dans le cadre des frontières délimitées par les Nations unies. Le nouvel État est immédiatement reconnu par de nombreux autres, dont la France, les États-Unis et l'URSS. Dès le lendemain, il est menacé de tous côtés par les armées de la Ligue arabe.

En gagnant la guerre israélo-arabe de 1948, Israël conquiert 26 % de territoires supplémentaires par rapport au plan de partage, soit 81 % de la Palestine de 1947.

Déjà, à cette époque, dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, David Ben-Gourion écrivait :

"Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront".

Depuis lors, les déclarations racistes de responsables israéliens se sont multipliées :

- 15 juin 1969 : "Il n’y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n’ont jamais existé". Golda Meir, premier ministre israélien.

- 14 juillet 1972 : "C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot

- 25 juin 1982 : "Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes". Menahim Begin, premier ministre, discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk / New Statesman.

- 14 avril 1983 : "Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille". Rafael Eitan, chef d’état-major israélien / New York Times.

Mais malheureusement, cela ne se limite pas aux paroles :

- Destruction, entre 1947 et 1949, de plus de 500 villages palestiniens, dont le plus connu est Deir Yassine, avec ses 250 habitants massacrés par les forces militaires juives.

- 800 000 Palestiniens sont expulsés de leurs terres sans que leur droit au retour ne soit reconnu encore aujourd'hui, dans les faits. Ignorés de tous, les réfugiés (environ 5 millions) attendent toujours de retourner chez eux.

Et bien au-delà de ses frontières, Israël exprime une politique raciste :

- 10 Novembre 1986 : Un texte des Nations Unies (ONU) révèle la preuve de la collaboration criminelle de l’État d’Israël avec le régime fasciste d’Apartheid de la République Sud Africaine. La collaboration croissante d’Israël avec le régime raciste d’Afrique du Sud s'exprime en particulier dans les domaines économique, militaire et nucléaire, au mépris des résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité. Et elle constitue un obstacle sérieux à l’action internationale menée pour éliminer l’apartheid. C'est un encouragement au régime raciste d’Afrique du Sud à persister dans sa politique criminelle d’apartheid et un acte d'hostilité envers le peuple opprimé et tout le continent africain. Elle constitue une menace contre la paix et la sécurité internationale.

Et pour revenir en Israël aujourd'hui :

- 17 juillet 2010 : Haneen Zouabi, députée israélienne perd ses droits de parlementaire à la Knesset. Son délit ? Elle a commis un délit d’opinion: cette députée du parti Balad a participé aux côtés de nombreux militants à la flottille en direction de Gaza afin de dénoncer un blocus illégal.

- Les Palestiniens « citoyens » israéliens sont victimes de multiples discriminations socio-économiques  : chômage, accès à l’emploi, logement, expropriation continue de terres et de maisons arabes. Dans le Nord, à Jaffa notamment 52 % des Palestiniens d’Israël vivent en dessous du seuil de pauvreté, contre 16 % des juifs d’Israël.

- Une loi mise en application depuis octobre 2010 oblige toute personne demandant la résidence à prêter serment à Israël en tant qu’État Juif sioniste et démocratique.

Israël est un Etat qui pratique de « nombreuses discriminations raciales », officiellement « tant légalisées qu’empiriques, sans aucun fondement de quelque nature que ce soit », à l’égard de ses citoyens, affirme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) dans un rapport, publié en 2001. Cet état de fait n'a malheureusement fait qu’empirer depuis lors.

L’État tient à jour un registre de la population mentionnant si les citoyens sont juifs ou pas. Et sur la carte d’identité de chaque Israélien figure s’il est juif, arabe, druze ou circassien.

On pourrait sans doute ajouter d’autres témoignages et faits à cette liste déjà trop longue concernant le racisme de l‘état d’Israël.

Raël, le Machiah annoncé que le peuple juif attend, déclarait en mai 2007 : « Comment les descendants de la Shoa peuvent-ils tolérer que d’autres humains soient emprisonnés dans des villes-prisons qui ne sont rien d’autre que des camps de concentration? » . Il a ajouté que sans un renouveau dans le leadership, le futur d’Israël est en grand péril et a déclaré : « Seul un Gandhi israélien peut sauver l’état d’Israël de la destruction», mettant en avant un avertissement qui est contenu dans son livre ‘Intelligent Design’. La destruction d’Israël est imminente si ses citoyens ne modifient pas leur comportement, comme cela est mentionné dans les ouvrages écrits par Raël transmettant la parole de Yavhé, président des Elohim, cette civilisation venue d'une autre planète qui a créée toutes formes de vie sur terre grâce à sa maîtrise scientifique.

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Voir le site: officialmessiah.org

 




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