Raël applaudit la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion


07 févr., 2013
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« Merveilleux de voir enfin la ‘’Patrie des Droits de l’Homme’’ condamnée pour sa chasse aux sorcières envers les minorités religieuses!

« Merveilleux de voir enfin la ‘’Patrie des Droits de l’Homme’’ condamnée pour sa chasse aux sorcières envers les minorités religieuses ! » C’est ainsi que s’est exprimé Raël, leader spirituel du Mouvement Raëlien International, suite à la décision de justice rendue par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui a condamné la France pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion ; se félicitant ainsi de l’impartialité et de la justesse de son jugement.

La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison à plusieurs associations appelées dédaigneusement "secte" en France, la condamnant pour violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion (1). Les juges de Strasbourg ont invalidé des procédures fiscales intentées contre ces associations en condamnant la France à les indemniser pour préjudice matériel.

« C‘est une grande première en France » a exprimé Kimbangu Piffer, leader et porte-parole du Mouvement Raëlien en France, à l'annonce du jugement la semaine dernière. « Et notre espoir c'est que cette condamnation alerte suffisamment les citoyens pour qu'ils se rendent compte des préjudices subis par de nombreuses minorités religieuses, dont le Mouvement Raëlien, depuis plus de vingt ans.»poursuit-il.

« La France a lancé une chasse aux sorcières ignoble à l'encontre de centaines de milliers de citoyens français embrassant de nombreux courants de pensée et associations spirituelles minoritaires. Les gouvernements successifs du pseudo pays des Droits de l'homme ont élaboré des listes noires odieuses et instaurés divers organismes officiels de lutte contre ces minorités, dont la Miviludes à ce jour, permettant ainsi aux médias et à la population d’invectiver ces mouvements minoritaires sans que ceux-ci ne puissent se défendre équitablement devant les juridictions françaises, les obligeant à en appeler aux instances européennes et internationales (2). » dénonce Piffer.

Et de poursuivre: « Nous invitons la France à se remettre en question en réalisant que si elle a été dénoncée de nombreuses fois pour son intolérance envers les minorités spirituelles, puis finalement condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme, c’est qu’elle est sur la dérive dangereuse d’un fanatisme qui favorise l’intolérance et la haine, ouvertement relayée dans les médias qui n’hésitent pas à traiter certains mouvements de « secte », tout comme dans les années 1930, en France comme en Allemagne, il était naturel de salir et de dire les pires ignominies sur les personnes de confession juive. »

Soulignons que la condamnation de la France intervient alors qu’une nouvelle offensive est menée pour faire bénéficier les membres de la Miviludes d’une impunité et priver les citoyens appartenant à des minorités religieuses de recours, à l’instar d’une des premières mesures du gouvernement de Vichy qui a consisté à supprimer toute possibilité pour les victimes de propos antisémites de poursuivre en justice les auteurs de ces propos (3).

Enfin, Piffer précise: « Il est temps pour la France de s’excuser officiellement et publiquement auprès des minorités religieuses martyrisées depuis plus de vingt ans par ses officines successives, dont la Miviludes, en posant des actes forts :
- La reconnaissance officielle que toute minorité religieuse a le droit d’existence sans être discriminée.
- Interdire que le mot ‘’secte’ leurs soit attribuées en aucune manière. Ce mot devant être banni du vocabulaire populaire et médiatique, tout comme cela l’a été progressivement pour les mots ‘’juif’’, ‘’bigot’’,’’ tapette’’, qui autrefois étaient abondamment utilisés péjorativement pour stigmatiser certaines populations.
- Dissoudre la Miviludes. Cet organisme d’Etat financé par nos impôts, étant le principal responsable de la détérioration de l’état de droit en France, par son action partiale envers les minorités.
- Reconnaître la nullité et l'ignominie des listes noires portant au piloris des centaines de minorités religieuses. »

La condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme montre que la chasse aux sorcières ne restera pas impunie, et que dorénavant le non respect de la liberté de pensée, de conscience et de religion tel qu’énoncé dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans la Convention européenne des droits de l’Homme peut être significativement sanctionné. La Miviludes organisme d’état et les associations intolérantes telles que les Adfi subventionnées avec l’argent du contribuable, doivent être dissoutes, leur action de discrimination étant une honte pour un pays qui se dit démocratique et dont la principale vertu devrait être de protéger ses minorités.

« Le degré de civilisation d’une société se mesure dans sa capacité à protéger ses minorités » souligne Piffer, « c’est une évidence bien mal comprise par beaucoup. » conclut-il.

Les raëliens de France ne cesseront de s’affirmer pour que cessent un jour les discriminations envers leur religion et qu’enfin toute minorité soient protégée de la « dictature de la majorité ».


http://fr.raelpress.org/

www.prorael.org


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(1) http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/31/la-cedh-condamne-la-france-pour-violation-de-la-liberte-de-pensee_1825571_3224.html

http://religion.blog.lemonde.fr/2012/12/14/letat-reverse-63-millions-deuros-aux-temoins-de-jehovah/

(2) Une longue liste d'actes et de faits en France, s'inscrivent dans une politique de discrimination régulièrement pointée du doigt et contestée par des institutions européennes internationales comme l'ONU, l'OSCE ou le département des libertés américain. Le 28 octobre 2011, deux membres du Congrès américain écrivaient au Premier Ministre, réclamant la dissolution de la Miviludes et la fin des subventions aux associations anti-religieuses ( http://www.sectes-infos.net/congress_US_Fillon.pdf )

(3) Proposition de loi n° 233 enregistrée à la présidence du Sénat le 18 décembre 2012, instituant l'immunité juridictionnelle des membres de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires dans le cadre de leurs fonctions. http://www.senat.fr/leg/ppl12-233.html