Quand le médiatiquement correct fait place au courage médiatique : soutien à l'auteur Nicolas Bedos


15 nov., 2010
 Aucun    Politique


Maitreya Raël, fondateur et leader du Mouvement Raëlien apporte tout son soutien à Nicolas Bedos et rend hommage à son courage médiatique, suite à une chronique qu’il a tenue sur la sacralisation de la shoah, son exploitation mercantile et idéologique.

15 BedosMaitreya Raël, fondateur et leader du Mouvement Raëlien apporte tout son soutien à Nicolas Bedos et rend hommage à son courage médiatique, suite à une chronique qu’il a tenue sur la sacralisation de la shoah, son exploitation mercantile et idéologique.

Vendredi 5 novembre, sur France 2, principale chaîne publique de télévision en France, Nicolas Bedos a fait mention de l'absurdité du devoir de mémoire. Fils du célèbre humoriste Guy Bedos, Nicolas est auteur et l'animateur d'une chronique dans l'émission "La semaine critique" dirigée par le journaliste Franz Olivier Giesbert
Nicolas Bedos, à contre courant du politiquement correct, de la pensée unique, a mis publiquement en avant la confusion mentale qui consiste à pointer du doigt les personnes qui s'indignent devant une politique honteuse, au prétexte que c'est vouloir du mal à tous les juifs de la planète. Les horreurs imposés par les nazis aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale servent aujourd’hui d’excuses pour justifier l’attitude du gouvernement de l’Etat d’Israël envers ses voisins palestiniens.
En France, les propos de Nicolas Bedos auront probablement valeur pour lui de suicide médiatique et lui vaudront les protestations habituelles des associations "antiracistes", celles qu'on entend bien moins s'exprimer quand les attaques sont dirigées contre d'autres peuples sémites qui ont le désavantage d'être arabes ou contre les tziganes.

Pour voir la vidéo de l'émission cliquez ici)

Nicolas Bedos veut penser juste et justice, au lieu de plaindre ou cautionner encore et encore des juifs fanatiques, qui agitent les spectres du passé et se comportent comme leurs bourreaux.

Le devoir de mémoire ? Les plus belles capacités de notre cerveau, création scientifique des Elohim de la Bible, sont d'aimer et d'oublier. Comment vivre heureux dans la mémoire d'images terribles ? Comment être en harmonie dans ce monde en cultivant la haine au Moyen Orient, patrie de l'Eden de Yahvé ?

Raël, ambassadeur et porte-parole de Ceux que la bible originelle nomme « Elohim » (mot pluriel injustement traduit par le mot dieu) qui sont les Créateurs de toute vie sur terre et dont les juifs sont les descendants directs, dénonce depuis longtemps et sans ambiguïté la politique israëlienne envers le peuple palestinien.
Il incite les israéliens à montrer la voie de la non-violence : « Les IsRaëliens ne peuvent pas se contenter d'être des humains ordinaires. Etant le peuple élu, ils se doivent d'être extraordinaires et exemplaires s'ils veulent mériter de conserver cette terre promise provisoire. Extraordinaires d'amour et de non violence (Newsletter Contact, n° 317, 24 août 61 a.h.)».
Les Elohim, qui ont permis le retour du peuple juif vers la terre promise d’Israël et qui souhaitent construire sur ce territoire leur Ambassade pour l’humanité, s’expriment par la bouche de leur Envoyé lorsqu’il ajoute : « Les souffrances et les drames du passé ne justifient pas les crimes commis envers d'autres. Si Israël veut survivre, il doit devenir un modèle d'amour, de non violence et de partage. Même si quelques terroristes lui font subir des pertes, il faut toujours se souvenir de Gandhi demandant que l'on réponde à la haine par l’amour. Israël a besoin d'un Gandhi juif... pas d'un Bush, d'un Sharon ou d'un Natanyahu...» (Newsletter Contact, n° 317, 24 août 61)».

Comme pour dénoncer encore plus l’absurdité de ce conflit juif -palestinien, la science apporte la preuve cette année, à l’issue de deux études génomiques, que juifs et palestiniens sont frères et ont des ancêtres juifs communs.


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