Europe

La Police Française empêche les Raëliens de s’exprimer lors de la visite du pape à Paris !


18 sept., 2008
 Aucun    Europe


Quelques dizaines de gays et lesbiennes, de l'association ARAMIS qui regroupe les homosexuels Raëliens (www.raeliangay.org) ont été encerclés par la police française et empechés de s’exprimer lors de la visite du pape à Paris.

AramisrnQuelques dizaines de gays et lesbiennes, de l'association ARAMIS qui regroupe les homosexuels Raëliens (www.raeliangay.org) ont été encerclés par la police française et empechés de s’exprimer lors de la visite du pape à Paris.
Des membres d'ARAMIS venus de différentes régions de France s’étaient donnés rendez-vous vendredi soir pour dénoncer la discrimination et les gestes homophobes dont sont continuellement victimes les GLBT de la part de la religion catholique notamment en affirmant à l'occasion d'un ‘KISS IN’, leur droit inaliénable de s'embrasser dans les lieux publics au même titre que les hétérosexuels.

Boris Gail, responsable national de Aramis raconte :
‘Nous nous sommes retrouvés entre 18 et 19h au rdv à la Fontaine St-Michel avec nos panneaux Kiss in LGBT, notre rainbow flag et nos tee-shirts "STOP AU RELIGION HOMOPHOBES, DEBAPTISEZ VOUS!! ou "ELOHIM MADE ME GAY"
Nous n'avons pas manqué d'être remarqués une fois installés et apres avoir mis nos tee-shirts. Le public nombreux venu accueillir Benoît XVI était curieux pour certains et choqués pour d'autres. De nombreux photographes étaient là, des journalistes européens sont venus nous demander des interviews interpellés par notre action. Nos panneaux, nos banderoles et nos tracts Kiss in ont aussi suscité de vives réactions chez les jeunes catholiques venus voir le pape. Lorsque j'ai décidé de donner l'exemple en invitant Claude à nous embrasser publiquement devant la foule, sur la bouche, ces jeunes se sont sentis agressés par notre comportement. Pour sur ils ne l’auraient pas été si j’avais embrassé une fille à la place. Parmi ces jeunes fanatiques certains ont commencé à nous agresser verbalement mais aussi physiquement, utilisant leur parapluie pour tenter de détruire nos panneaux et banderoles. C’est alors que les gendarmes sont arrivés et nous ont encerclés, nous empêchant de sortir du cercle en nous isolant des autres personnes sur la place et nous interdisant de distribuer des tracts.
Vous pouvez visualiser des images de l’encerclement ici.
Plus...