Au sujet de la prostitution – auto-esclavagisme


21 juil., 2007
 Aucun    Philosophie

Suite à la publication d’une vidéo montrant des femmes et filles de Kama qui cherchent à quitter le continent en utilisant Internet pour trouver des occidentaux blancs qu’elles pourraient marier, afin de rechercher et trouver le confort matériel, Uriel a souhaité connaître la position de notre Prophète Bienaimé sur le sujet.


White Suite à la publication d’une vidéo montrant des femmes et filles de Kama qui cherchent à quitter le continent en utilisant Internet pour trouver des occidentaux blancs qu’elles pourraient marier, afin de rechercher et trouver le confort matériel, Uriel a souhaité connaître la position de notre Prophète Bienaimé sur le sujet. Voici ce qu’il a répondu :

« Qu’une "noire cherche son blanc" ou qu’un "blanc cherche sa noire" n’est pas un problème, s’il y a de l’amour ... au contraire c’est plutôt bien pour le mélange des races et la lutte contre les préjugés racistes. Le mélange des races est ce melting-pot qui arrivera un jour, comme chez les Elohim, à une race unique alliant tous les avantages de chacune des races originelles... Peut-être d’ailleurs que les Elohim, dans une vision macro biologique de tolérance et d’amour, ont placé volontairement dans chaque race des gènes luttant contre toutes les maladies et que seulement lorsque toutes les races seront mélangées les maladies disparaitront... Ceci étant juste une réflexion...

Le problème se pose lorsque, quelle que soit la couleur de peau, il y a recherche d’avantages matériels sans amour. Cela s’appelle prostitution. Que ce soit d’ailleurs entre blancs ou entre races diverses et d’une manière permanente ou provisoire: se marier avec quelqu’un de riche juste pour l’argent est autant de la prostitution que de se vendre au bord du trottoir. La seule différence c’est que la première solution est institutionnalisée et considérée comme "respectable" par la société alors que la deuxième ne l’est pas, ceci en dépit du fait qu’il n’y ait absolument aucune différence. Ceci étant dit, si deux parties trouvent leurs avantages dans un accord où l’un fournit beauté et jeunesse et l’autre l’argent,
il n’y a aucune raison de condamner de tels accords dans un monde ou l’argent règne; qu’ils soient permanents
comme dans un mariage ou provisoires comme dans la prostitution passagère.

Sur le fond, il est certain qu’une société idéale vers laquelle on se dirige bienheureusement, ne connaissant plus
l’argent, ne connaitra plus aucune prostitution ni sous forme permanente comme le mariage ni sous forme passagère
comme pour les prostituées.

Mais le plus important est le parallèle à faire entre la colonisation et l’esclavage, et les rapports entre hommes et
femmes des pays riches et pauvres. Une femme qui part dans un pays riche en épousant un être (blanc ou noir)
uniquement pour l’argent est en quelque sorte esclavagée volontairement et participe à un processus de colonisation
sexuelle de l’Afrique consistant à en piller les plus belles femmes grâce à une supériorité économique. Certes ces
femmes sont consentantes. Mais leur démarche ne peut être acceptable que si elles choisissent consciemment cette solution provisoirement en ayant en tête de divorcer un jour et de revenir, une fois riches et éventuellement éduquées, pour développer l’Afrique. Un peu comme les étudiants africains qui partent dans les universités américaines et choisissent quand même de revenir en terre de Kama. Les femmes africaines peuvent d’ailleurs profiter de ces mariages d’intérêt pour reprendre leurs études dans les pays riches et les quitter une fois diplômées pour revenir enrichir l’Afrique de leurs compétences. Il faut que les pillées deviennent pilleuses ...et dans ce cas cette démarche est acceptable pour celles qui n’ont pas d’autre solution que de profiter de leur beauté et de leur jeunesse pour aller terminer leurs études; et en ayant la discipline de ne pas faire d’enfants avec quelqu'un qu’elles n’aiment pas vraiment, ce qui risquerait de les attacher pour toujours à leur "esclavagiste" et d’empêcher leur retour.

Mais la vraie solution est que les Royaumes Unis de Kama utilisent leurs moyens et leurs ressources exceptionnels
pour fournir à tous leurs habitants une éducation et des ressources suffisantes afin que plus aucune africaine n’ait
envie de se prostituer dans les pays riches en y épousant un citoyen. Et cela, seule une fédération des Royaumes de
Kama peut le permettre.

La libération des femmes africaines passe par une révolution politique déclenchant des révolutions économiques et
éducationnelles. C’est pour cela qu’il faut inciter les femmes raëliennes de Kama à s’engager en politique tout autant
que les hommes et même plus !