Humanité, immigration et Droits de l’Homme : Un autre regard sur la question des Roms


16 oct., 2010
 Aucun    Politique

Par Lisiane Fricotté, juriste, DEA Libertés publiques et Droit de l'Homme


16 ImmigrationPar Lisiane Fricotté, juriste, DEA Libertés publiques et Droit de l'Homme

La France est mise au ban de la communauté internationale pour ses récentes expulsions de Roms vers leur pays d’origine. Son attitude est, à juste titre, fustigée par les instances européennes et internationales.

Au- delà de ces positions politiques, c’est l’existence même des frontières qui est un non sens : les frontières sont invisibles du ciel et sont le résultat des guerres et colonisations ; elles entretiennent les divisions entre les peuples, sur tous les plans. Ces frontières, imposées au prix de millions de morts et de génocides font se côtoyer sur notre planète la pauvreté et la richesse et empêchent une juste distribution des richesses. Par voie de conséquence, des populations fuient la misère et/ou l’injustice de leur pays d’origine vers l’eldorado des pays où ils espèrent trouver bien-être et respect de leurs droits humains.

Dans le déni le plus total de cette misère, la France affiche haut et fort son refus d’accueillir les personnes qui fuient la misère, alors qu’elle se targue d’être la « patrie des Droits de l’Homme ». Elle apporte pour seule et unique réponse à ce phénomène la reconduite à la frontière.

Et cela en dépit même de la libre circulation des individus garantie par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui stipule, en son article 13 :
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.


En agissant ainsi, les gouvernants masquent un des enjeux majeur pour notre société en ce début de ce troisième millénaire : celui de la surpopulation. Ils évitent ainsi que soit remis en cause l’attitude des pouvoirs religieux. N’oublions pas que les religions traditionnelles, dont le poids reste très fort dans les pays touchés par la pauvreté, continuent de tenir un discours totalement irresponsable en interdisant la contraception.
Ces religions se rendent ainsi coupables d’un véritable crime contre l’humanité. En continuant de propager dans ces pays l’idée de croitre et se multiplier, l’Eglise catholique, en première ligne, contribue à répandre le fléau de la pauvreté.

« Ce n’est pas le fait de réduire l’immigration qui sauvera la planète, mais plutôt la réduction de la reproduction des êtres humains, partout, en faisant la promotion du contrôle des naissances, de l’avortement, et en faisant en sorte que tout incitatif à la reproduction (comme ceux donnés par la Bible et autres livres religieux, ou les discours du Pape Catholique) soit considéré comme un crime contre l’Humanité. » déclare Raël (http://fr.raelnews.org/news.php?extend.208).

La présence des religions obscurantistes, encore très puissantes, entretient un niveau de conscience peu élevé et les structures géopolitiques totalement inadaptées accentuent la gravité des problèmes.

Réalité d’autant plus inadmissible que la science ouvre la voie pour rêver d’une humanité heureuse. D'une part, nous sommes tous informés aujourd’hui par un système de communication planétaire de l'état général de la planète et de la situation de chacun de ses habitants. Et d'autre part, nous avons aujourd’hui, les moyens économiques, scientifiques et technologiques pour construire un monde plus juste et plus solidaire où chacun pourrait vivre décemment.

L’humanité fonctionne avec des moyens techniques extraordinaires dont le développement exponentiel donne beaucoup d'espoirs.

Le véritable enjeu est donc de réduire la surpopulation par un contrôle des naissances et de favoriser une libre circulation des êtres humains. C'est par la suppression des frontières et une gestion planétaire avec l'aide de la science qu'on va permettre à notre humanité de retrouver sa véritable dimension : celle d'un village planétaire. Raël l'exprime ainsi (Newsletter « Contact » n° 350: http://fr.raelnews.org/download.php?view.258): Nous sommes les enfants de l’Univers. Il n’existe pas de séparation entre les planètes, entre les pays; tout est illusion. Nous sommes UN. Si les frontières étaient réelles, nous les verrions de l’espace. Les frontières et les nationalités ne sont qu'illusions. »

Notre futur est entre nos mains, et non pas dans les dogmes qui nous viennent d’un obscur passé lointain…

Princess Loona, porte-parole du mouvement raëlien en Europe, déclarait tout récemment : « Tout au long de l'histoire, l'idée de concevoir et de considérer l'humanité comme un seul peuple, sans distinction de race, de culture ou de religion a été un rêve utopique de tant de philosophes et les libres penseurs. »

Aujourdh'ui, Raël et le Mouvement Raëlien diffusent depuis plus de trente ans un message des Elohim Créateurs de l’humanité qui nous apprend que tous les peuples de la terre sont issus d’une même création scientifique et qu’ils ont vocation à vivre ensemble au sein d’une même famille humaine.
Leur message concernant l’avenir souhaitable pour l’humanité nous donne une clé avec un gouvernement mondial et une monnaie unique, seule solution pour sortir de l'impasse d'une crise qui n'est pas seulement économique mais surtout liée à la perte de valeurs humaines.

A quand la mise en place d'un gouvernement du Peuple de la Terre?

« Nous regardons la Terre avec des images satellite qui nous arrivent de plus en plus facilement, mais dites –moi, où sont les frontières, les voit on d’en haut ? Où sont les séparations linguistiques ? Unissons-nous, Hommes de la Terre, car nous sommes un seul peuple : blancs, jaunes, noirs, de traditions musulmane ou de tradition juive ou athée, nous sommes humains, « une main .» (Rael, publication « Paroles du Dernier des Prophètes »)